Prendre un enfant par la main Pour l’emmener vers demain, Pour lui donner la confiance en son pas, Prendre un enfant pour un roi. Prendre un enfant dans ses bras Et pour la première fois, Sécher ses larmes en étouffant de joie, Prendre un enfant dans ses bras.
Prendre un enfant par le cœur Pour soulager ses malheurs, Tout doucement, sans parler, sans pudeur, Prendre un enfant sur son cœur. Prendre un enfant dans ses bras Mais pour la première fois, Verser des larmes en étouffant sa joie, Prendre un enfant contre soi.
Prendre un enfant par la main Et lui chanter des refrains Pour qu’il s’endorme à la tombée du jour, Prendre un enfant par l’amour. Prendre un enfant comme il vient Et consoler ses chagrins, Vivre sa vie des années, puis soudain, Prendre un enfant par la main En regardant tout au bout du chemin, Prendre un enfant pour le sien.
On allait au bord de la mer Avec mon père, ma sœur, ma mère On regardait les autres gens Comme ils dépensaient leur argent.
Nous il fallait faire attention Quand on avait payé Le prix d’une location Il ne nous restait pas grand-chose.
Alors on regardait les bateaux On suçait des glaces à l’eau Les palaces, les restaurants On n’faisait que passer d’vant
Et on regardait les bateaux Le matin on s’réveillait tôt Sur la plage pendant des heures On prenait de belles couleurs.
On allait au bord de la mer Avec mon père, ma sœur, ma mère Et quand les vagues étaient tranquilles On passait la journée aux îles Sauf quand on pouvait déjà plus.
Alors on regardait les bateaux On suçait des glaces à l’eau On avait l’cœur un peu gros Mais c’était quand même beau.
ミチェル・ジョナスの「Les vacances au bord de la mer 」です。 歌い方が海の静けさを連想させられ、バックの演奏は海の波を連想させられ、とてもきれいな曲だと思いました。 (小十依)
Et je me demande si tu existes encore. Et je me demande si ton coeur est au nord. Si tu fais l’amour le soir quand tu t’endors, Et toutes ces choses, mais pour moi rien n’a changé, je t’ai gardée.
Et je me demande qui touche tes cheveux. Et je me demande si tu es près d’un feu. Si tu lui as dis les mots que tu m’as dis. Et toutes ces choses, mais pendant que j’y pense, toi tu m’oublies.
Comme un chanteur malheureux Que l’on n’écoute plus. Comme un chanteur malheureux Que les gens n’aiment plus. Même si tu n’es plus là, Je chante encore pour toi. Et je me demande si tu m’entendras.
Et je me demande si l’on se reverra. Et je me demande si tu te souviendras. Si nous deviendrons simplement des amis. Et toutes ces choses, mais tu as dû oublier qu’on s’est aimés.
Wam! Bam! Mon chat, splatch ! Gît sur mon lit A bouffé sa langue En buvant dans mon whisky Quant à moi Peu dormi, vidé, brimé J’ai dû dormir dans la gouttière Où j’ai eu un flash
Hou ! Hou ! Hou ! Hou ! En quatre couleurs Allez hop ! Un matin Une louloute est v’nue chez-moi Poupée de cellophane Cheveux chinois Un sparadrap Une gueule de bois A bu ma bière Dans un grand verre En caoutchouc Hou ! Hou ! Hou ! Hou ! Comme un indien dans son igloo
Ça plane pour moi Ça plane pour moi Ça plane pour moi moi moi moi moi Ça plane pour moi Hou ! Hou ! Hou ! Hou ! Ça plane pour moi
Allez hop ! La nana Quel panard ! Quelle vibration ! De s’envoyer Sur le paillasson Limée, ruinée, vidée, comblée “You are the King of the divan” Qu’elle me dit en passant Hou ! Hou ! Hou ! Hou ! I am the King of the divan