Pauvres poupées Qui vont qui viennent (Allan Allan) Pauvres fantômes Etranges et blêmes (Allan Allan) J’entends ton chant monotone La nuit frissonne (Allan Allan) J’entends ton cœur fatigué D’avoir aimé (Allan Allan) D’étranges rêveries comptent mes nuits D’un long voyage où rien ne vit D’étranges visions couvrent mon front Tout semble revêtu d’une ombre L’étrange goût de mort S’offre mon corps Saoule mon âme jusqu’à l’aurore L’étrange Ligeria renaît en moi De tout mon être je viens vers toi (…)
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