J’en fais des mètres, des kilos de réel J’en bouffe du cartésien Des jours et des nuits sans virtuel Vrai, du sûr et certain
Mes rues sont bien droites et toutes m’emmènent Où les plans l’avaient prédit Mes heures tournent sans mise en scène Ainsi s’efface ma vie
Quand je pousse cette porte Ticket pour un moment Une porte où d’autres m’emportent (ou) j’aime qui me me ment
Merci Thomas merci les frères, Que vos lumières soient Merci Charlie, merci Steven Robert et toi François
Merci Vincent, Paul et les autres De ces heures éternelles Morricone et tous tes apôtres Pour ces bouts de vies belles C’est là qu’est ma vie L’autre je l’oublie Rêveurs, enjoliveurs, merci ! [...]